Ruptures. Episode 23 de votre série spéciale Martine

Trahison, tromperie, pleurs… Une rupture, ça fait pas rêver. Mais entre les mains habiles de votre Martine favorite, la plus cruelle devient réjouissante. Ô rage, ô désespoir, c’est fini. Bonjour vengeance. Pour tous ceux qui en peuvent plus des « il m’a trop prise pour une conne » et des « T’façon, elle sait pas c’qu’elle veut, celle-là », venez savourez une ptite rupture bien d’chez nous. Top 30 des meilleures séparatations.

Cocue mais pas vaincue

Vivre un an de sa vie avec quelqu’un et découvrir qu’au final, on aurait mieux fait de s’abstenir, c’est quand même triste. Combien de copines ont appris que leur mec était un fan de couguars ou de sites de cul bizarres ? Combien de double vie, de double jeu, de double discours ?

Florence (si, si, toujours la même, je vous jure) a vengé TOUTES les filles dupées… Parce qu’à un moment donné, ça passe plus. Grâce à elle, j’en connais un qui aura du mal à choper par chez lui durant les quinze prochains jours…

1,2,3… 25 !

L’histoire classique. Des potes de potes, une soirée « rugby » dans un bled par chez nous. Bref, Florence se met – après moult péripéties – en couple avec Julien. C’est mignon, tout beau, tout frais. Après quelques temps, elle devient « la femme de sa vie », « la mère de ses enfants ». Mais à quel prix ?

A partir de là, tout part à vau-l’eau. Florence s’emballe à mort. Elle choisit presque sa robe de mariée et rêve du prénom des enfants (Fleur et Paul, au passage). Evidemment, il se mette à la cuisine ensemble et elle passe SA VIE à s’occuper de lui.

Chez elle, le « je » se transforme en « nous » et même ses copines les plus réticentes commencent à envisager d’éventuellement apprécier Julien. « Un mec qui la rend si heureuse est forcément bien au final ?! »

Fin du conte de fée

Un an et des brouettes plus tard, retour à la réalité. Du jour au lendemain, sans crier gare, il la largue. Et de façon dé-gueu-lasse en plus. Un soir, il rentre pas. Elle l’appelle, il ne répond pas. Aux alentours de 25 clopes et demi plus tard, elle reçoit LE message. Julien la quitte, sous un prétexte fallacieux. Du genre « je vais te rendre malheureuse » et compagnie. Donc Florence est seule, chez eux, entrain de pleurer. Et lui, tranquillou à se siroter des bières, devant un match, chez des potes.

Là, déjà, on a un doute. On se dit que finalement, on était allé peut-être un peu vite en besogne en l’adoubant « mec de l’année ». Eh bé on a pas été déçus du voyage ! Comme très souvent dans ce cas-là, heureusement qu’il y a les amis ! Le lendemain, elle sort, apprend par « une amie » que Julien a fricoté avec une minette le week-end auparavant.

Le surlendemain, rebelote. Une pote, ayant appris la rupture, l’appelle pour lui dire qu’il a couché avec au moins deux meufs différentes durant les deux dernières mois. Et le jour suivant, c’est cadeau : l’ex de Julien, celle qui a pourri la vie de Florence pendant toute leur relation ( l’ex qu’on déteste) lui envoie un message. En gros, elle s’est tapée Julien pendant les six premiers mois de son couple avec Florence.

Vous imaginez un peu ? Ni une ni deux, le conseil des copines est réuni. Intervention d’urgence. Le thème ? Bonne vengeance facebook. Histoire d’avoir de l’audience…

C’est cadeau… A mon avis, il plantera pas son ballon de sitôt…

Avec 44 personnes, on a même des remplaçants !

Martine

Ruptures. Episode 22 de votre série spéciale Martine

Trahison, tromperie, pleurs… Une rupture, ça fait pas rêver. Mais entre les mains habiles de votre Martine favorite, la plus cruelle devient réjouissante. Ô rage, ô désespoir, c’est fini. Bonjour vengeance. Pour tous ceux qui en peuvent plus des « il m’a trop prise pour une conne » et des « T’façon, elle sait pas c’qu’elle veut, celle-là », venez savourez une ptite rupture bien d’chez nous. Top 30 des meilleures séparatations.

La consolante

Dans la série « Ana choisit des mecs relou », je demande… Le pleurnichard. Comme quoi, un « vrai mec » peut vite se transmuter en Bisounours  morveux à la moindre déception.

C’est pas spécialement qu’Ana soit une briseuse de coeur, pas du tout, mais y a des moments, faut savoir choisir. Ca faisait quelques semaines qu’elle fréquentait Julien. Qu’on se le dise, c’était plus par ennui que par convictions. Mais enfin, c’est quoi son problème à Ana ? Il est plutôt mignon, il est gentil et clairement accro à elle. Drôle, patient. Bref, une perle. Rien que de faire l’étalage de ses qualités, on s’emmerde….

Comme disait notre ami La Fontaine, l’amour et la folie font souvent bon ménage. Sauf que la Ana, rester par dépit, c’est pas franchement son truc. Il suffisait que sa pote Colette la chauffe un peu trop pour sortir-en-boite-chopper-des-« beubons-bébé » un samedi soir et le ptit Julien, ben il a pas fait long feu.

Le naufrage 

Si leur couple « était un bateau, ça aurait été le Costa Concordia ». Quand on en arrive là pour larguer un mec, c’est que c’est vraiment le fond du gouffre. Ben faut croire qu’Ana l’a atteint.

Du coup, le fameux samedi où elle devait sortir avec Colette, elles passent l’aprem à se pomponner en buvant du rosé. Vers 19 heures, elles se quittent en se filant rendez-vous deux heures plus tard. Juste histoire de larguer Julien façon réglo.

Sauf qu’au moment fatidique, Julien fond en larmes. Mais genre vraiment ! Il se colle à Ana, et inonde son haut de soirée. On est bien comme tout. Au début, elle patiente, essaye de le consoler tant bien que mal… Tout en gardant un oeil sur sa montre.

Puis l’heure du rendez-vous approche. Elle tente sa métaphore maritime du Concordia. Il ne s’arrête pas de pleurer. Tant est si bien qu’elle en arrive à lui dire de venir en boîte avec elles. Toujours les larmes. Jusqu’à ce qu’Ana lui dise « T’inquiètes, j’te présenterai des copines… » Le naufrage, quoi.

Martine

Rupture. Episode 21 de votre série spéciale Martine

Trahison, tromperie, pleurs… Une rupture, ça fait pas rêver. Mais entre les mains habiles de votre Martine favorite, la plus cruelle devient réjouissante. Ô rage, ô désespoir, c’est fini. Bonjour vengeance. Pour tous ceux qui en peuvent plus des « il m’a trop prise pour une conne » et des « T’façon, elle sait pas c’qu’elle veut, celle-là », venez savourez une ptite rupture bien d’chez nous. Top 30 des meilleures séparatations.

Le fils à maman

Quand y en a un ça va…

Rien que sur le papier, Ana aurait dû se douter de quelque chose. Julien, qu’elle rencontre en-boite-un-samedi-soir-grâce-au-pote-d’un-pote, vit toujours en coloc. A 30 ans, ça commence à faire tâche.

D’autant plus qu’à part sortir le samedi soir, il semble ne pas faire grand chose de sa vie. Mais que veux-tu, Julien est beau comme un dieu. Son regard de brun ténébreux, brûlant et chaleureux, a eu raison des quelques infimes réticences de notre amie Ana. Si elle avait su…

Julien et Ana, tout le monde a compris de suite que c’était « Je t’aime, moi non plus ». Entre les largages violents et cruels puis les réconciliations folles, il y avait des moments où ils envisageaient de se marier, d’avoir des enfants. Même qu’ils regardaient les annonces immobilières.

« Allo môman bobo »

Bref. En trois mois, ils se sont séparés et réconciliés pas moins de 20 fois. Je n’exagère même pas. Jusqu’au jour où Julien rentre chez Ana. Elle l’attendait en mode « bonsoir chéri, j’ai préparé le dîné ». Comme un bon petit mari des années 50, il enlève son manteau. Pose son sac. Met son téléphone sur le meuble ikea. S’approche pour embrasser sa ptite femme. Et là, il la gifle.

Evidemment, Ana, ni une ni deux, lui retourne sa baffe. Une engueulade de tous les diables débute. Tout y passe. D’ailleurs, comme toutes leurs engueulades, ça aurait pu durer plusieurs siècles. Mais non.

Pour le plus grand bonheur des voisins, Julien a dit LA phrase magique qui a mis fin aux hostilités. Lecteurs masculins du Journal des Martines, s’il y a une seule leçon à retenir, c’est celle-là. Pour se débarrasser d’une meuf – et pour passer pour un gros con- il faut lui dire, comme Julien à Ana : « De toutes façons, ça ne peut pas marcher entre nous, ma mère elle t’aime pas. » Rideau.

Martine

Tim n’est que l’ombre de lui-même

Après Edward aux mains d’argent, son pamphlet contre l’intolérance et le racisme et Sleepy Hollow sa caricature de la tyrannie et de la dureté de l’impérialisme américain, Tim Burton signe avec Dark Shadow une critique molle et inconséquence du consumérisme.

Monstre + vampire + loup garou + fantôme = berk. / RB

Dark Shadows est un des films les plus attendus de 2012. Le public espérait retrouver Tim Burton, le révolutionnaire, le rebelle, qui, dans un film fantastique ou un thriller est capable d’insuffler des messages politiques sérieux et porteurs. Mais non. Dark Shadows ne sera pas le pamphlet anti-consommation voulu.

Promesse non-tenue

Le spécialiste du mélange des genres invite un vampire double centenaire dans la fièvre des seventies. Avec un scénario digne des Visiteurs, Tim Burton permet, dès les premières minutes, au spectateur d’adhérer à l’histoire de la famille Collins.
Les Collins, loin d’être les dignes héritiers du colon Joshua, qui en 1752 a construit la fortune familiale, vivent en 1970. Ils ne sont que les survivants mal-en-point de la malédiction familiale. Barnabas, le vampire sort de la tombe pour sauver cette famille de soûlards, de drogués et de pervers. Et, éventuellement, se venger d’Angélique Bouchard, la méchante sorcière. Voire, pourquoi pas, retrouver son grand amour.
Double lecture donc pour Dark Shadows qui promet un divertissement pas trop bête pour les enfants et une critique cinglante et maline pour les adultes. Sauf que non. Une fois compris le message principal – « la société de consommation, c’est mal » -, le public s’ennuie. Et a presque honte pour Tim Burton qui signe son arrêt de mort sur la fin du film.

Les freaks, c’est chic

Dark Shadows permet le retour du réalisateur à ses amours monstrueuses. Après son ode à la différence, au respect et à la tolérance dans Edward aux mains d’argent, Tim Burton se réapproprie le thème de la différence pour l’adapter aux seventies. Mais là où le héros aux ciseaux tire les larmes et fait réfléchir le spectateur, les Collins ressemblent plus à un jeu des 7 familles de monstres qu’aux figures de SOS racisme.
Un loup garou et un vampire dans le même film, c’était déjà osé. Mais y ajouter une sorcière, une psychiatre et plusieurs fantômes, c’est carrément une faute de goût. L’analogie grossière des messages de paix et d’amour des hippies avec le rejet de la guerre d’Afghanistan et d’Irak, ça sent le réchauffé. Les amants éternels qui se retrouvent à travers les siècles puis qui préfèrent mourir ensemble que vivre séparés, c’est définitivement désuet.

Trop de genres tue le genre

Film pour enfants ? Film fantastique pour adolescents ? Film d’humour ? A trop mélanger, Tim Burton a réussi à perdre le spectateur.

Pour ne pas être excessivement sévère, il faut reconnaître que Dark Shadows possède de belles qualités. L’humour bien trouvé et plaisamment acerbe. La facétie de Jonnhy Depp qui incarne Barnabas à merveille. Les acteurs en général qui jouent tous leur rôle sans une fausse note. La musique rock 70’s et l’apparition d’Alice Cooper, pour les nostalgiques de l’époque… Mais on reste bien loin du génie de Beetle Juice et malgré les références grossières, Dark Shadows ne convainc pas.

Pauline Amiel

Ruptures. Episode 20 de votre série spéciale Martine

Qui n’a jamais passé deux heures au téléphone à réconforter une amie ? Qui n’a jamais préparé des litres de chocolat chaud et entassé des mouchoirs sales dans la poubelle ? Qui n’a jamais dit « les hommes, taçon, c’est tous des salauds » ? Rassurez-vous, je n’ai pas été douloureusement larguée : on ne largue JAMAIS une Martine. Mais franchement, j’ai quelques petites histoires de rupture plutôt savoureuses. C’est l’heure de vider son sac. Alors, pour venger toutes nos copines abandonnées, Top 20 des meilleures ruptures.

La déménageuse

Déménagement version vénèr. / DR

Pour la 20ème rupture, je vous propose une version « Girl power » du cocufiage. Une comme on les aime. Tel est pris qui croyait prendre.

Pendant que certains profitent tranquillement de leur adolescence pour faire chier leurs parents, il y en a qui sont plus extrêmes. Ces ado rebelles dont on a l’impression qu’ils n’ont pas de limites. Ceux que tu sais que si tu les emmerdes trop, ça ne les gênera pas de foutre le feu à ta voiture. Même si tu es dedans.

Cynthia était de ces ados-là. A quinze ans, elle avait déjà fait de multiples fugues, comas éthyliques et autres joyeusetés. Donc au final, quand elle annonce à ses parents qu’elle quitte tout pour aménager à 300 bornes chez Julien, ils sont plutôt rassurés. « Julien, il prend pas de drogues, chérie ? »

Abandonner l’école l’année du bac, bon, c’est finalement une peccadille à côté de la prostitution ou du cambriolage de bijouterie.

Très bien. Cynthia part donc à l’autre bout du monde chez Julien – 4 ans de plus qu’elle, rencontré y a 15 jours, en BTS alternance, l’amour fou quoi – et joue à la bonne petite femme au foyer. A « presque 16 ans », c’est complètement normal.

Sauf qu’un jour, au bout de 2 mois de vie commune – une éternité en somme – elle se réveille à 11h15 et voit à côté du lit le téléphone portable de Julien. Première fois qu’il l’oublie. Faut se l’avouer, même si c’est «le grand amour » entre eux, la situation est tentante. D’une, Julien ne rentrera pas avant 17h30. De deux, sa collègue Barbara, là, elle est légèrement suspecte…

Malgré tout, Cynthia veut être mature. Elle lutte pendant quelques heures pour se donner bonne conscience et ne cède à la jalousie et au flicage que vers 15h22.

Un sms vaut mieux que deux tu l’auras

15h22. Bien assise en tailleur sur le canap’, motorola de Julien entre les mains, regard bien concentré sur l’écran, Cynthia est en mode fouine. Première étape, les sms. De toute façon, elle n’aura pas besoin de passer à l’étape 2.

Après avoir failli s’endormir sur la conversation football de Julien et son pote Michou, elle passe aux messages d’une certaine « Romane ».

Romane : « Coucou toi. Tu ma manké iR, T T paC où mon chaton ? »

Julien : « Hello BoT, toi Oci tu ma manK… Jpe paC en f1 d’aprM ? »

Ahhhhh, voilà qui est plus crédible que le « j’dois passer réparer le lave-linge de ma mère » que Julien lui a sorti hier.

Le souci avec le fait de sortir avec une ado rebelle de 4 ans de moins que toi, c’est qu’elle est hautement imprévisible. Hors de question pour Cynthia de se rouler en boule et de pleurer. Clairement. Après, s’être bien monté le bourrichon en lisant touuuuuus les sms vachement romantiK de « Romane la biatche », elle s’est senti pousser des ailes.

Et pour se calmer, c’est bien connu, rien de mieux qu’un nettoyage de printemps. Méthodiquement, entre 15h30 et le retour de Julien, elle a chopé touuuuut ce qui lui passait entre les mains et l’a jeté par la fenêtre. Canapé, vaisselle, télé, ordi, fringues, dvd, playstation et haltères…. En quelques heures, l’appart entier s’est retrouvé sur le trottoir.

Une fois son rangement fini, Cynthia s’est dépoussiérée et est gentiment rentrée chez papa/maman. Comme une bonne fifille. Jusqu’à son prochain grand amour.

Martine

Episode 19. Ruptures, votre série spéciale Martine

Qui n’a jamais passé deux heures au téléphone à réconforter une amie ? Qui n’a jamais préparé des litres de chocolat chaud et entassé des mouchoirs sales dans la poubelle ? Qui n’a jamais dit « les hommes, taçon, c’est tous des salauds » ? Rassurez-vous, je n’ai pas été douloureusement larguée : on ne largue JAMAIS une Martine. Mais franchement, j’ai quelques petites histoires de rupture plutôt savoureuses. C’est l’heure de vider son sac. Alors, pour venger toutes nos copines abandonnées, Top 20 des meilleures ruptures.

A l’espagnole

Celle-là, elle est pour les jeunes cool fun. Ceux qui sont partis en Erasmus parce que  issus de la génération L’Auberge Espagnole. Ceux pour qui Daft Punk rappelle leur première cuite et pas nécessairement Tron (Legacy).

Loin de moi l’idée de faire la morale. Juste rappeler qu’en termes de vengeance, il y en a qui sont plutôt calées. Bref, une rupture « old school ».

Notre douce et tendre Séverine part donc six mois en erasmus en Espagne. A Madrid. Je vous passe les détails. C’est la « night » tous les soirs, elle kiffe les « chicos » et la « cerveza ». Tellement qu’elle en oublierait presque Julien, le bon Français-qui-fait-du-rugby, qu’elle a laissé à la « casa ». Jusque là, rien de dramatique. Entre deux cours et deux bourres, elle vit finalement ce pour quoi elle était venue.
Comme dans le film de Kaplisch, Julien débarque un jour à Madrid pour rendre visite à sa chérie et découvrir la capitale espagnole. Évidemment, il découvre surtout Séverine dans les bras de Juan, Pablo ou Carlito, personne ne sait. On s’engueule, on pleure, on crie, on jure que plus jamais on recommencera et que c’était une erreur. Très étrangement, Julien accepte les excuses et repart dans l’Hexagone sans plus d’histoire.

Rupture ta mère

Autant vous dire que côté ibérique des Pyrénées, Séverine a bien, BIEN retenu la leçon. Elle est saaaage comme une image. Quinze jours après l’épisode Pablo, elle prend le premier avion vueling disponible, bourre son sac de cadeaux pour Julien et part fêter son anniversaire.
Pour les 25 ans de sa chérie, il a organisé une soirée surprise. Le thème ? Tapas et chiquitas. Hum, déjà, ça sent le traquenard.
Elle arrive à sa propre soirée d’anniversaire, trouve son Julien complètement rôti qui galoche une Paola. Elle va le voir, légèrement surprise et énervée. Il répond tout naturellement : « Ben quoi ? C’est pas comme ça qu’on fait en Espagne ? »

Martine

Ruptures. Episode 18 de votre série spéciale Martine

Qui n’a jamais passé deux heures au téléphone à réconforter une amie ? Qui n’a jamais préparé des litres de chocolat chaud et entassé des mouchoirs sales dans la poubelle ? Qui n’a jamais dit « les hommes, taçon, c’est tous des salauds » ? Rassurez-vous, je n’ai pas été douloureusement larguée : on ne largue JAMAIS une Martine. Mais franchement, j’ai quelques petites histoires de rupture plutôt savoureuses. C’est l’heure de vider son sac. Alors, pour venger toutes nos copines abandonnées, Top 20 des meilleures ruptures.

Mon meilleur ennemi

Facebook a envahi nos vies. Et particulièrement nos vies de couple. Très honnêtement, avouez… Que celui qui n’a jamais tchecké le profil de son/sa petit(e) ami(e) me jette la première pierre. Photos, tags, messages, « like » sont méticuleusement examinés. Et parfois, ça dérape.

C’est d’ailleurs ce qui est arrivé à Charlène. Elle était en couple avec Julien depuis quelques temps. Le genre de « quelques temps » entre « je relis 20 fois le sms que je lui envoie » et le « on emménage ensemble ».

Tout se passait plutôt pas mal dans l’ensemble, un couple sympa, amoureux et normalement fidèle. Le problème, c’est bien le normalement. Déjà, après avoir dépassé depuis plusieurs semaines le dilemme de « est-ce qu’on se met en ami sur facebook ? », elle avait remarqué que Julien n’avait pas changé son statut marital. Ni de « en couple avec » ni de « célibataire ». Rien. Juste rien.

Merci l’identification

Bon, soyons honnête, ça la turlupinait depuis un moment. Donc, pour la millième fois depuis le début de leur relation, elle va tchecker son profil. Et là, qu’est-ce qu’elle voit ? « Julien apparaît dans l’album de Marion X ». Et puis, il fait pas seulement une apparition. Première photo, première galoche. Deuxième photo, deux meufs sous les bras, l’air coooooomplètement bourré… Et ça continue tout l’album comme ça. Si bien que, quand elle en vient à bout, elle ne le reconnait même plus tellement il a de rouge à lèvres sur le visage.

Bref, quelques heures plus tard, elle le retrouve comme prévu. Lui fait part de sa découverte. Et là… Il s’énerve, le mec. Il lui dit qu’elle abuse, que c’est sa vie privée, qu’elle a pas à l’espionner… Et rompt ! Autant vous dire que la Charlène, ben elle en est restée béate. Il ne lui a même pas laissé la chance de le larguer… Dans tous les cas, il n’aura pas à changer son profil facebook.

Martine