Ruptures. Votre nouvelle série spéciale Martine

Qui n’a jamais passé deux heures au téléphone à réconforter une amie ? Qui n’a jamais préparé des litres de chocolat chaud et entassé des mouchoirs sales dans la poubelle ? Qui n’a jamais dit « les hommes, t’façon, c’est tous des salauds » ? Rassurez-vous, je n’ai pas été douloureusement larguée : on ne largue JAMAIS une Martine. Mais franchement, j’ai quelques petites histoires de rupture plutôt savoureuses. C’est l’heure de vider son sac. Alors, pour venger toutes nos copines abandonnées, Top Ten des meilleures ruptures.

Episode 1 : VDM, la presque vraie

Julien et Mélanie, on sait pas comment ils se sont rencontrés. En fait, on s’en fout. Quand vous lirez la suite, vous verrez qu’on s’en fout vraiment.
Julien et Mélanie, ils vivent ensemble. Enfin, plutôt, elle a débarqué un matin avec ses 300 paires de chaussures sous les bras. Ils ont genre la trentaine et sont ensemble depuis suffisamment longtemps pour s’attacher mais pas assez pour parler du prénom de leurs enfants. Mais ça aussi on s’en fout.
Un jour, Julien largue Mélanie. Elle est au fond du sac. Elle creuse. Du coup, elle se noie dans l’alcool. Juste ce qu’il faut. En tout cas, elle est assez mal pour pas sortir de chez elle. Un jour, elle veut mettre son pyjama bleu. Vous savez, ce pyjama dégueu’, honteux mais c’est celui qui vous réconforte le mieux ! Ben celui-là. Et là, oh merde ! Il est chez Julien. Calcul rapide : mardi + 15h30 = Julien-au-boulot.

Et là, c’est le drame

Ni une ni deux, elle prend sa bagnole. Première, seconde, troisième. « Je prends mes affaires, lui laisse un mot. Allez ma fille, tu peux le faire ! ». Arrivée. Clé dans la porte. C’est le drame. Officiellement. Devant ses grands yeux bleus cernés, un étendoir. Son ancien étendoir. Dessus, sur le premier étage, deux strings. DES STRINGS qui ne sont pas à elle.
On perd Mélanie. L’alcool aidant, elle prend les fringues qu’elle avait offertes à Julien, les jette dans l’évier, choppe un briquet, un peu de whisky et feu. Littéralement. Elle met le feu aux fringues.
Jusque là, tout est normal me direz-vous. C’est après que ça devient drôle. Le feu s’étend -moi je crois plutôt que c’est Dieu qui a soufflé sur les braises- atteint les plaques de cuisson et un incendie part. Mélanie inonde l’appartement et appelle les pompiers pour sauver l’affaire.
Quelques mois plus tard, en plus de se taper une réputation de psychopathe, Mélanie reçoit un recommandé du tribunal. Julien a porté plainte. Le jour J, elle est condamnée à rembourser les dégâts. Le lendemain, elle ouvre le journal en deuxième page. Et là, elle découvre son nom dans les gros titres. Franchement, VDM.

Martine

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